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Epaves automobiles : bientôt des embouteillages sous-marins ?

9/2013

Mercredi 28.08.2013, 08:00


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Si l'on n'y prêtait pas garde, les fonds des lacs, canaux et autres darses portuaires auraient bien vite des allures de cimetière automobile sous-marin.

Régulièrement, le Grand port maritime de Dunkerque (GPMD) et les Voies navigables de France (VNF) remontent des épaves des profondeurs des bassins.
Suicides, voitures volées, arnaques à l'assurance, accidents, etc. Quand on veut disparaître ou faire disparaître quelque chose, c'est souvent le fond de l'eau qu'on choisit. Le problème n'est ni spécifique aux places portuaires, ni au Dunkerquois. En réalité, « partout où il y a de l'eau et un accès aménagé, on retrouve des épaves », pondère le commandant Sylvain Bonvin, officier chargé de la communication technique et opérationnelle auprès du service départemental d'incendie et de secours (SDIS) du Nord.


Il n'empêche que la physionomie de la plaine maritime, avec son port industriel, son fleuve, ses multiples canaux et cours d'eau, favorise franchement le phénomène. Découvrir une automobile immergée n'a désormais plus rien d'inhabituel. « Nous enlevons régulièrement des automobiles du fond de nos bassins  », admet Philippe Carpentier, directeur adjoint de l'exploitation au GPMD. La présence d'une épave dans une darse ou un canal ne va pas sans présenter de risques. « La coque d'une péniche ne va pas beaucoup souffrir si elle heurte une voiture. Celle-ci sera surtout aplatie après coup. Par contre, s'ils sont accrochés, les éléments de propulsion peuvent subir de gros dégâts », explique Michel Ammeloot, chef du département accès nautique et infrastructures au GPMD.

Entre cinq et dix voitures sont découvertes chaque année dans les 400 hectares de bassins et canaux du port de Dunkerque. « Il y en a certainement bien plus au fond de l'eau, relève Michel Ammeloot.  D'une part, nous ne contrôlons pas la profondeur de tous les bassins. Et d'autre part, les véhicules disparaissent parfois dans la vase. La plupart du temps, les voitures repêchées se situent dans les darses ou dans les canaux de jonction. 
» Côté sapeurs-pompiers, les plongeurs de Gravelines et de Dunkerque sont intervenus 7 fois pour une voiture à l'eau depuis le début de l'année, contre 15 fois en 2012. « C'est moitié moins, mais les plongeurs sont par contre plus souvent intervenus dans le cadre d'un sauvetage, alors qu'une personne se trouvait à bord. Cela peut donner l'impression qu'il y a eu plus de véhicules tombés à l'eau, car les faits sont plus marquants », souligne le commandant Bonvin.




 

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